Défi #5 : dénouement – Oscillogramme énergétique

Cinquième compte rendu suite au Défi du lundi de cette semaine, lancé par Hélène.

Si toi aussi tu l’as suivi, partage tes impressions et ce que tu en as tiré dans les commentaires ou sur le groupe Facebook dédié


 

Pour la plupart, la contrainte majeure qui les empêche d’organiser leur journée en fonction de leur rythme naturel, ce sont les heures imposées de bureau.
Pour moi,  comme je travaille de chez moi et gère mon emploi du temps comme je l’entends, ma contrainte majeure c’est…les heures imposées par mon fils. Réveil entre 6h30 et 7h30, assistante maternelle de 9h à 16h30, coucher à 20h.
Ce qui me laisse, comme plages horaires de travail, avant 7h (ouch !), entre 9h30 et 16h15, et après 20h (double ouch !).

Sauf que ces plages horaires ne correspondent pas vraiment à mon rythme naturel.

Voici, en moyenne, comment fluctue mon énergie et ma motivation au cours d’une journée lorsqu’aucune contrainte ne vient imposer ses horaires :

6h30-8h30 : pic de concentration. L’esprit n’est pas encore encombré des préoccupations du quotidien. C’est un moment particulièrement propice à la création, l’écriture, la réflexion.

9h : c’est l’heure du petit dej !

10h-13h30 : pic de motivation. La machine a parfois du mal à se remettre en route après le petit déjeuner, mais une fois lancée, avec le café du matin, je peux rester plongée de longues heures dans une tâche.

13h30 : déjeuner

14h-15h30 : traversée du désert. Quand l’heure de la digestion a sonnée, c’est la débandade. Mon corps rentre progressivement en léthargie. Chacune de mes neurones déclare forfait l’une après l’autre jusqu’à ce que plus rien ne s’allume là haut.
Il ne me reste alors qu’une chose à faire : la sieste !

15h30-18h00 : pic d’énergie qui peut aller jusqu’à 19h si je suis sur une bonne lancée.

19h-21h30 : détente exigée. Mon cerveau a besoin de respirer et de faire une pause, il réclame à corps et à cri de la détente et de la distraction.

21h30-23h : regain de productivité lorsque la fatigue ne se fait pas trop sentir.

Je suis donc bien plus efficace, productive et concentrée le matin en général, puis en fin de journée. L’heure post-déjeuner est une heure très creuse. Le soir peut être de nouveau propice au travail, mais uniquement après le diner et m’être accordé un moment de détente.

Comme je travaille de chez moi à mon propre rythme depuis un moment, j’avais déjà constaté ces oscillations d’énergie depuis un moment.

Les respecter pour adapter mon programme, par contre, c’est une autre histoire (et l’objet du prochain Défi il me semble).